De l’environnement, selon Chantal Gélineau

  • C’est ici que toutes les réflexions précédentes se rencontrent.
  • On ouvre le téléviseur, qui lui, est composé de verre, de métaux ferreux, de plastiques, de cuivre, de zinc, d’aluminium, de plomb et de métaux précieux. Cet objet, on le sait, peut consommer près de 30 k watts d’électricité, par mois. On allume donc, le poste de télévision, ou l’ordinateur, pour apprendre que les glaciers de l’Himalaya s’effondrent sur le Népal, que l’Europe brûle de partout, qu’après un été climatique extrême, les ultra-riches ne freinent en rien leur course effrénée au pouvoir absolu. C’est à croire qu’ils ont construit un hôtel sur une autre planète.
  • Du discours non suivi d’actions réelles, à l’importance suprême qu’on accorde à la notion de bien-être personnel, les certitudes font disparaître les doutes qui représentent pourtant l’essence de l’évolution.
  • Il peut être intéressant de souligner que la première définition de « environnement », c’est : ce qui entoure de tous côtés, voisinage.

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